Pierrick Durand
Guitare

Rapidement, Pierrick joue dans plusieurs groupes aux styles variés (Pop, Rock, Jazz-Fusion).
En 1998, il se lance dans l’éléctro, rempli son studio du materiel nécéssaire et compose de la musique de film.
En 2003, il participe en tant que co-réalisateur de l’album de Gregsky (Electro-Jazz) et co-produit un titre avec CharlElie Couture sur l’album “Double vue” (Wagram/2005).
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La page Myspace de Pierrick
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Jean-Philippe Feiss
Violoncelle
Après des études au CNR de Boulogne avec Xavier Gagnepain, il se tourne vers le jazz et les musiques improvisées.Il étudie notamment au conservatoire du 9è.
Il participe également à de nombreuses séances de studio pour le cinéma (Narco, le plus beau jour de ma vie), la télévision (Clara Sheller…) et joue également pour le théâtre (Dom Juan, mise en scène Guy Freixe, musique Bruno Girard.)
Il joue actuellement avec Nicolas Repac , Sibiel et Seyta Police .
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Gaëlle a rencontré son guitariste, Pierrick Durand, au lycée.
C’est ensemble qu’ils ont fait connaissance avec la scène dans un groupe de reprises Pop.
En 1995, Gaëlle décide de chanter ses propres textes et intègre les Ateliers Chansons de Paris (La Manufacture Chansons).
Elle y fera (entre autres) la rencontre de Gaspard LaNuit qui composera sur ses premiers textes et de Orly Chap pour qui elle fera les choeurs sur le premier autoproduit.
Depuis 1998, Gaëlle se produit fréquemment dans les lieux “chansons” de Paris et de la banlieue (Le Limonaire, invitée par Jean Louis Beydon, Le Pavillon Picardie, Le Théâtre des 3 chênes à Valenciennes, l’Espace Jemmapes, Le Biplan de Lille, Le Sentier des Halles, le théâtre des Blancs Manteaux…), en se laissant guider par les rencontres, lesquelles la mèneront de la radio (Sous les étoiles exactement, Serge Levaillant sur France Inter), au Théatre (La queue de l’avion s’ennuie de Christian Dente sur les textes et chansons de Pierre Louki).
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En 2001, Gaëlle se met au violoncelle afin de s’accompagner sur ses morceaux les plus intimistes.
Mais elle ne saura toutefois se passer de son professeur, Eglantine Chaffin, qui enveloppera de “sa patte” les 10 chansons de son premier album autoproduit en partenariat avec la SACEM : Gaëlle…avec 2l
- Avril 2004 : Premier prix de la ville d’Auray lors du tremplin
Not’en bulles, saluée pour ses textes et son humour.
- Juin 2005 : Prix du public lors du tremplin chanson du “Bled” (Drôme).
- Octobre 2005 :
. Prix du Public,
. Prix du Jury,
. Prix spécial de la Sacem,
. Prix du Quesnoy Enchanteur,
. Prix de la Gorgone,
. Prix Angel’s Music
au Festival “Scènes d’automne” à Cambrai.
- Juillet 2006 : Finaliste du tremplin des Cadets d’Argent
- Mars 2007 : Demie-finale du mans Cité Chanson (ACI francophone)
- 2008 : Second Album en préparation “Cité Thorez”
Voici une fée demeurant au dernier étage d’une barre HLM de la banlieue sud de Paris. Une Malakoffiote ! Charmant n’est ce pas ?
Et toute la poésie de Gaëlle réside dans ce genre de paradoxe.
Si elle n’en impose guère par son gabarit, son caractère entier lui, captive le public puis le touche en plein ventre, un coup le coeur, un coup les abdos…
On aimerait un petit bout de femme comme elle au fond d’une poche, prête � bondir et � nous fredonner � l’oreille une de ses chansons dans les moments tourmentés de nos vies.
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Sa formule ? Rien ne se perd, tout se chante.
Sa recette ?
-Observer le quotidien au quotidien du haut de� son mètre 54 (c’est plus confortable d’être petite pour pas se faire remarquer).
-Cueillir les peurs, les bonheurs et les banalités.
-Faire mijoter chaque ingrédient dans un humour naturel, de la poésie et un peu de gadoue.
-Remuer � l’aide d’une plume acerbe et fredonner en boucle les vapeurs de mélodies qui vous montent au nez.
-Servir sur un plateau avec un guitariste côté cour, une violoncelliste côté jardin.
-Dégustez le tout et si certaines émotions vous restent sur l’estomac, n’oubliez pas que
Gaëlle n’est pas une chanteuse engagée mais plutôt un miroir…




